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Stage Team ON Running… 23 et 24 février.

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Le Team s’étoffe cette année et ce premier stage de cohésion/préparation arrive à point pour faire les présentations des nouvelles têtes dont on devrait entendre parler cette année…

L’occasion aussi de se familiariser avec les nouveautés, avec les programmes de chacun, les objectifs de l’année et de passer des bons moments…

Des produits époustouflants sont mis à notre dispo! A nous de montrer le nez devant avec tout ça! :-)

Quelques clichés de ce we neigeux! ;-)

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MOIS DE JANVIER/ MI-FEVRIER… Au charbon!

Après une reprise au mois de décembre trèèèèèsss progressive, il était temps de reprendre le travail sérieux comme vu avec les médecins.

Plus de place pour le travail progressif, j’ai enfin le feu vert pour aligner les kilomètres et les vraies séances de vitesse ainsi que pour des séances longues. L’idée étant de retrouver au plus vite un fond de condition pour être à peu près sûr d’être pas loin du 100% à l’Ecotrail de Paris le 17 mars. Cela veut donc dire faire des compromis et aligner les efforts sans trop réfléchir aux conséquences à court terme…

Cela signifie aussi s’aligner sur des épreuves avec le désir de travailler et pas d’arrière pensées de résultats…

Ce fut fait fin janvier au trail du Couttach, où après 4 semaines de travail sérieux en foncier et en intensité, la condition retrouvée était bonne mais pas assez pour jouer les premiers rôles. Une première partie de course jouée devant et une seconde plus difficile où il m’a été impossible d’accélérer. Résultat: une 4ème place, 40, 5 kms et 1500 m + en 3h35. Satisfaisant tout de même tant je reviens de loin… En si peu de temps, je ne suis pas si mécontent! :-) J’ai bien travaillé ce mois de janvier et la récupération de la course me donne d’ailleurs de précieux indices: le kilométrage est bien supporté et je n’ai pas trop « tapé » dedans. Ce qui est bon signe. On va pouvoir reprogrammer du travail très vite… :-)

Deux semaines plus tard, je m’aligne au trail des Ruthènes pour accompagner Sissi en pleine prépa pour le TREG. Là, je viens pour faire du kilométrage rythmé simplement. Mais finalement les sensations sont bonnes et même si je n’ai pas encore énormément de punch, je me sens solide, notamment sur le plat et je finis par l’emporter avec une belle gestion de course. Je termine devant A Allaire: un jeune espoir plein de talent et Nicolas Cantagrel ( pas jeune espoir mais plein de talent aussi). Cette fois-ci, j’ai pu accélérer aux moments où je l’ai choisi pour ne pas laisser trop d’écarts se faire avec Nicolas Cantagrel dans un premier temps puis pour lâcher le jeune Allaire dans un second temps. En deux semaines, encore un cap de passé… :-) Et une victoire qui récompense les efforts de ces dernières semaines où je n’ai pas trop compté…

Finalement, c’est au premier « temps de passage » important que je manquerai le plus de peps… Mais je m’en doutais… On avait dit pas d’arrière pensées… Je termine 4ème au Gruissan Poli Trail, première manche du TTN. J’ai fait ma course sans gaz, à la gestion, mais encore une fois, je suis rassuré par la solidité côté kilométrage: même si je n’ai pas été aérien durant la course ( il me manquait clairement l’énergie dépensée la semaine avant aux trail des Ruthènes), j’arrive à terminer vraiment fort sur cette course qui me tient à coeur. Encore une 4 ème place, et surtout, le droit de drastiquement lever le pied durant une semaine! :-) )) Pour repartir sur un dernier bloc avant Paris!

La course Contre-la montre continue! :-)

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ENTRAINEMENT MOIS DE DECEMBRE: Training tips…

Après 6 semaines de convalescence pour soigner une aponévrosite plantaire qui m’aura ruiné le second semestre 2018, il était temps de reprendre l’entraînement en ce mois de décembre.

Au menu, 30h de travail en endurance douce pour redévelopper le volume cardiaque et faire ainsi « gonfler le moteur ».

C’est mon « tip » de reprise… Avant ces 30h, je m’interdis toute intensité!

A vélo, à pied, en piscine, peu importe, il faut cumuler…Après au mois de janvier, il sera temps de redynamiser l’entraînement! ;-) IMG_0010

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Au revoir Team Asics Trail…

À l’heure où le team Asics mute et devient le team « Fuji Spirit », j’ai décidé de me jeter dans l’aventure proposée par la marque Suisse « ON-running ».

Un nouveau challenge avec une marque en pleine ascension qui propose des textiles et chaussures de très haute qualité. Des produits incroyables, novateurs qui me rendent très excité de ce changement.

Et puisque rien n’arrive jamais tout seul, ma saison sera aussi celle du changement puisque je reprends la direction des ultras et de l’Ultra Trail World Tour avec la programmation de la Transgrancanaria au mois de février et du MIUT au mois d’avril.

Une année 2018 exaltante dans laquelle j’ai hâte de rentrer!

En attendant, il était normal que je rende hommage à ce team avec qui j’ai passé 10 ans magiques…

C’est dessous!:-)

 

 

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3ème place à l’ECOTRAIL d’OSLO!

3 ème à l’Ecotrail d’Oslo !

 

Ou comment le trail devient un sport de vitesse où les ravitaillements comptent et la moindre erreur se paie cash !

 

En excellente condition, j’espérais bien pouvoir tirer mon épingle du jeu sur cet Ecotrail d’Oslo, même si c’est seul que je devais y aller en raison de l’absence de Sissi, partie tourner un film sur et avec Dawa Sherpa (Emotion trail). Je suis cependant bien et j’ai envie de bien faire même si les deux épouvantails du jour (Didrick Hernansen, vainqueur de l’UTWT il y a deux ans et Transgrancanaria, Lavaredo… et Jarle Risa, vainqueur le l’Ultravasan 2016) sont au départ et sur leurs terres.

D’entrée de jeu c’est Didrick qui met le feu aux poudres et nous nous détachons tous les deux en prenant rapidement quelques longueurs sur Jarle et plus loin le reste du peloton.

L’allure est très rapide et je reste dans la foulée de Didrick sur les 15 premiers kilomètres roulants avec quelques talus quand même.

Nous arrivons en moins d’une heure au premier ravitaillement du 15ème kilomètre. Nous n’avons pas perdu de temps !

Didrick fait un ravitaillement express made by his family tandis que je prends un peu de temps pour remplir et boire…. Je reviens dans la bosse qui suit sur Didrick qui grimpe un peu moins vite et en haut de la bosse c’est finalement Jarle qui nous revient également dessus.

La descente qui suit est très technique, spongieuse et rocailleuse et je chute très lourdement avant une série de « planches » qui sont là pour passer au dessus des zones marécageuses (c’est très courant dans les pays nordiques). Je prends beaucoup moins de risques et débourse pas mal de temps dans les kilomètres qui suivent et qui ressemblent à un vrai champ de ruine de terre, de tourbes et de terrains spongieux rempli de racine. Un cocktail qui ne me réussit pas ! Je garde bien mon rythme mais perd du temps par manque d’agilité, je le sens. A la sortie de ce terrain difficile, j’ai perdu entre deux et trois minutes sur les deux norvégiens.

Le terrain qui suit est plus dur et beaucoup moins technique mais pour autant, je ne reprends rien malgré une allure qui tourne souvent a utour des 16/ 17 km/h !

Les passages montants faits de colline autour du tremplin d’Hamelkommen me sont un peu favorables et j’aperçois au loin Jarle Risa qui a dû perdre le contact avec DidricK. Nous sommes au kilomètre 40 environ. J’adore ce passage qui sent le frisson du saut olympique et l’histoire de ce pays qui vibre pour son sport. Les passages qui suivent contournent et emprutent les pistes de ski du site nordique d’Oslo. C’est très cassant mais très agréable à emprunter. A chaque ravitaillement, je perds ma minute traditionnelle sur la tête, mais on m’annonce de plus en plus près de Jarle Risa… Au ravitaillemnt du kilomètre 60, je suis à environ 2 minutes malgré mes arrêts au ravito. Il faut tout donner.

Ce que je fais. Malgré tout, je sens que le « rallye » fait seul depuis le début de course sans m’économiser m’a coûté des forces. Je suis moins fort dans la longue montée qui suit qu’en 2015…

Pourtant, au bas de la descente, je reprends Jarle qui semble en grosse difficulté. Il reste moins de 20 kilomètres à couvrir…

Je ne sais si c’est l’euphorie qui me guide, mais je me perds dans une zone de forêt assez sinueuse et mets un long moment à retrouver mon chemin. En faisant machine arrière, je reprends finalement le fil de la course qui était bien balisée au final et me retrouve derrière Jarle Risa. J’enrage…:-)

Je relance la machine mais tempête contrre moi-même et cette erreur bête qui m’aura coûté une poignée de minutes.

Je remprends Jarle Risa assez vite car il n’est vraiment pas bien et tente de relancer au mieux en étant vigilant sur cette zone de forêt encore dense, sinueuse et de nouveau très technique.

La surprise vient alors de l’arrière puisqu’un coureur me double très facilement sur ces portions où la pose de pied est difficile et où je prends trop de précaution pour passer vite. Je regrete alors amèrement les minutes perdues il y a quelques instants…

La dernière portion et les derniers 10 kilomètres sont relativement propres mais ne suffiront pas à me remobiliser même si je finis fort. Je sens que je manque de fraicheur et les écarts devant se stabilisent.

Je finirais la course en relatif bon état et en ayant pris beaucoup de plaisir à presque 10 minutes de la tête et 4′ du second.

Pas de regrets à avoir, j’ai tout donné. Si l’on compte les minutes perdues aux ravitos et celles perdues dans mon épisodé « lost in the forest », je peux être assez content d’en être là…

Je garde un super souvenir de cette course quoi qu’il en soit entre forêt nordique, sites olympiques et tracé cassant/ roulant !

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